Le Conseil d’administration du FMI achève la première revue de l’accord élargi conclu avec le Gabon au titre du mécanisme élargi de crédit et approuve un décaissement de 101,1 millions de dollars

Le Conseil d’administration du FMI achève la première revue de l’accord élargi conclu avec le Gabon au titre du mécanisme élargi de crédit et approuve un décaissement de 101,1 millions de dollars
L’Etat Gabonais compte lancer un emprunt obligataire par appel public à l’épargne d’un montant de 98 milliards de FCFA sur le marché de la zone CEMAC, du 1er au 7 juin 2016. Ces éventuels financements seraient destinés à des projets d’aménagements urbains et des travaux d’infrastructures à Libreville, Port Gentil, Franceville, Oyem et Bitam.
Ce premier emprunt obligataire de l’année est coté à la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC).
Dans le cadre des renforcements du capital humain, la Direction Générale de la Dette en partenariat avec le Centre Régional d’Assistance du Fonds Monétaire International pour l’Afrique Centrale (AFRITAC) a organisé un séminaire régional, dans un Hôtel de la place, du 24 au 28 Avril 2017 sur la gestion des risques liés au portefeuille de la dette publique.
10eme réunion du Groupe consultatif du système de gestion et d’analyse de la dette (SYGADE)
(Genève, 26 et 27 novembre 2015).
L’occasion a été données, aux bénéficiaires, aux donateurs et les autres partenaires du programme SYGADE de la CNUCED d’examiner les activités du programme dans le domaine du renforcement des capacités de gestion de la dette.
A ce sujet, trois points ont été abordés à savoir:
I- Le rapport sur l’avancement du plan stratégique du programme SYGADE 2011-2015.
L’unification de la Bourse des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC) et de la Douala Stock Exchange (DSX) : une opportunité pour le marché financier.
La Conférence des Chefs d’Etats de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC), a décidé en sa session extraordinaire du 31 octobre 2017, de l’unification des places boursières de Douala et de Libreville, mettant ainsi fin à un long et épuisant débat au sein du marché financier de la sous-région.